Publié le · 2 min de lecture · Lavage de vitres
Dans la région de Québec, deux lavages annuels suffisent pour une résidence : un au printemps, dès que les nuits ne descendent plus sous zéro, et un à l’automne avant les premiers gels. Un commerce avec vitrine sur rue relève d’un rythme mensuel, sans rapport avec la saison.
Le passage de printemps
C’est le plus important. Le sel de voirie et le calcium projetés par la circulation forment un dépôt minéral qui, laissé en place tout l’été, finit par graver le verre. Attendez que le risque de gel soit écarté : l’eau qui gèle dans les rails endommage les joints.
Le passage d’automne
Il prépare l’hiver. Des vitres et des rails propres limitent la condensation et le gel intérieur, deux phénomènes qui abîment les cadres de bois et favorisent les moisissures dans les coins de fenêtres.
Pourquoi les rails comptent autant que la vitre
Un rail encrassé relargue sa saleté à la première pluie. C’est la raison pour laquelle un lavage de vitres professionnel inclut toujours les cadres, les rails et les moustiquaires : sans eux, le résultat ne tient pas une semaine.
Le cas des commerces
Une vitrine commerciale se salit par l’extérieur (poussière de rue, projections) et par l’intérieur (traces de mains). Un passage mensuel maintient l’image du commerce ; dans les secteurs très passants du centre-ville de Québec, le rythme bimensuel est courant. Ce poste s’intègre généralement au contrat d’entretien commercial plutôt que d’être facturé à l’unité.
Éviter les traces
Ne lavez jamais en plein soleil : le produit sèche avant d’être essuyé et laisse un voile. Un ciel couvert et une température au-dessus de 5 °C donnent le meilleur résultat.